mercredi, mai 17, 2017
mardi, mai 16, 2017
lundi, mai 15, 2017
dimanche, mai 14, 2017
samedi, mai 13, 2017
vendredi, mai 12, 2017
Partir avec 1 heure d'avance
Partir avec 1 heure d'avance
prendre le temps
tout son temps
le temps de d'égarer
fini de se presser
de courir de suer
de se ruer de bousculer
avoir le temps
pour soi
pour regarder
plus rien ne me bouscule
1 heure de liberté
prendre le temps
tout son temps
le temps de d'égarer
fini de se presser
de courir de suer
de se ruer de bousculer
avoir le temps
pour soi
pour regarder
plus rien ne me bouscule
1 heure de liberté
jeudi, mai 11, 2017
mercredi, mai 10, 2017
mardi, mai 09, 2017
lundi, mai 08, 2017
dimanche, mai 07, 2017
samedi, mai 06, 2017
vendredi, mai 05, 2017
jeudi, mai 04, 2017
mercredi, mai 03, 2017
Comme sur des rails
On avance, chacun sur ses rails, jusqu'au terminus. Les gares sont des haltes qui permettent une pause, de voir d'où l'on vient et où l'on va ; d'ailleurs de vérifier, souvent, la destination. Elles permettent aussi de changer de train, plus rarement de revenir au départ. Et de débarquer ou embarquer quelqu'un. Toujours plus facile et plus en douceur que de le faire dans un sens ou dans l'autre, en plein voyage...
mardi, mai 02, 2017
lundi, mai 01, 2017
dimanche, avril 30, 2017
samedi, avril 29, 2017
Rêve de femme
« Je
me suis retrouvée en vacances, avec deux amies, dans cette grande maison, avec
trois mecs plutôt pas mal. Présentations, premiers échanges, l’après-midi s’annonce
sympa. Il fait doux. En peu de temps, chacune de nous semble trouver son « homme »
, et plus incroyable encore, c’est réciproque pour les garçons, et ça matche.
Les deux
groupes de début deviennent trois couples, les corps se rapprochant
raisonnablement deux par deux. Quelques verres plus tard, la lumière oscillante
des bougies a remplacé celle, dansante, du soleil à travers les arbres. Les ombres des couples
se sont discrètement dirigées vers les chambres. Je me retrouve enfin seule avec
lui, un beau gosse assez grand, costaud, souriant, attentionné. Il me fait
rire, ça me plaît, il me plaît, je luis plaît. Je m’allonge sur le lit pour qu’il
m’embrasse encore. La chaleur monte, je suis disposée à m’offrir à lui et à lui prendre de sa
virilité. C’est probablement en sentant son corps, lourd, sur moi, m’écrasant,
comme si j’étais sous sa domination soudaine, que je me suis réveillé en pleine
nuit. Un sentiment très étrange, qui dure plusieurs minutes, brouille mon esprit. Je revis instant
par instant ces moments délicieux… et cette fin de rêve étrange, dérangeante, pesante.
C’est la première fois que je rêve que je suis une femme.
vendredi, avril 28, 2017
Plutôt plus tard
Le téléphone sonne. Ce n’est pas le mien, mais celui de ma collègue
dont le bureau est face au mien, collé bord à bord. Samedi. Nous sommes peu sur
le plateau. Au début, je n’y ai même pas prêté attention. Il arrive souvent qu’un poste sonne dans le
vide, ici ou là, vu les effectifs. Le téléphone sonne. Je ne pense même pas au fait d’y répondre, s’agissant
probablement d’un appel perso. Et puis la personne n’a qu’à appeler sur son
portable ; si elle connaît son fixe, elle a certainement son mobile ou
bien elle le trouve dans l’annuaire de la boîte…
Le téléphone sonne longtemps. Ou peut-être a-t-il sonné de nouveau.
Oui, je commence à l’écouter cette sonnerie. La personne insiste. Ça a l’air
important. Urgent peut-être. Je vais peut-être décrocher… Quoique c’est prendre
le risque de devoir traiter un problème qui ne me concerne pas…
Ça sonne encore, encore. Je me décide, me lève, fais le tour de mon
bureau et saisis le combiné, au moment même où j’entends raccrocher. Trop tard.
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