jeudi, décembre 04, 2008
mercredi, décembre 03, 2008
mardi, décembre 02, 2008
lundi, décembre 01, 2008
dimanche, novembre 30, 2008
samedi, novembre 29, 2008
vendredi, novembre 28, 2008
jeudi, novembre 27, 2008
mardi, novembre 25, 2008
Rien
...
non !?
il ne peut pas ne RIEN avoir !
Rien ? pas même un rêve, un sourire ? quelques mots à retenir... un échange oui, avec... un inconnu ? un massage... quelques minutes ce matin sur ce genou endolori. "ce sont vos p'tites cellules qui ont souffert."
Rien...
un repas ? un aliment ? ... cornichon.
un appel, une soirée, un ciné. le vieux avec son sac plastique.
elle est jolie cette couette... je ne l'avais jamais vraiment observé.
non !?
il ne peut pas ne RIEN avoir !
Rien ? pas même un rêve, un sourire ? quelques mots à retenir... un échange oui, avec... un inconnu ? un massage... quelques minutes ce matin sur ce genou endolori. "ce sont vos p'tites cellules qui ont souffert."
Rien...
un repas ? un aliment ? ... cornichon.
un appel, une soirée, un ciné. le vieux avec son sac plastique.
elle est jolie cette couette... je ne l'avais jamais vraiment observé.
lundi, novembre 24, 2008
dimanche, novembre 23, 2008
samedi, novembre 22, 2008
vendredi, novembre 21, 2008
jeudi, novembre 20, 2008
carrefour (4) : les guetteurs
il est amusant de voir combien les gens qui atendent au carrefour guettent assidument le passage des véhicules.
mercredi, novembre 19, 2008
carrefour (3) : se frôler
ses pas ont précédé les siens. elle est passée là, précisément, sur ce trottoir, puis a traversé ce carrefour regagnant les entrailles du réseau souterrain. lui n'arrivera que quelques secondes après; pas même une minute, non. mais il n'en saura rien. son corps s'est volatilisé ; pas même une silhouette, une ombre, une odeur... combien de gens se frôlent ainsi, au temps.
mardi, novembre 18, 2008
carrefour (2) : bruine
il attend son tour, sous la bruine, le sourire aux lèvres. pour son premier contact avec le monde extérieur, l'homme se trouve debout, à attendre que le feu passe au rouge. comme les autres, il a enfilé ses habits ternes de l'automne.maintenant qu'il se dirige vers la bouche béante du métropolitain, la bruine lui réveille les pommettes, lui procurant une fraîcheur amusante. de là, tout s'est enchaîné, si vite, comme s'i lavait été pris dans des flots incontrôlables. descendre, se faufiler, grimper, se serrer parmi une masse d'anonymes ayant parfait leurs panoplies du même petit journal. ni regards qui pétillent, ni sourirent qui s'esquissent. une fille sourit ; répit. puis à nouveau descente, escaliers, un quai vaste du réseau express.
une femme sanglote, la tête plongée dans les bras de son mari, au téléphone . "est-ce un lieu pour apprendre une nouvelle triste ?"
un train arrive. une nuée de monde descend, monte, longe le quai les visages éteints. l'homme prendra le train suivant, jusqu'à destination, se libérant alors d'une moiteur pesante pour atteindre le monde du dehors.
c'est un autre carrefour, de mêmes scooters, camion, marteau-piqueur, sirène stridente, klaxons... et la même bruine, fraîche, silencieuse ; il sourit.
lundi, novembre 17, 2008
carrefour (1*) : le fil conducteur
un noeud de trafic. une rue qui s'enlace avec un boulevard, brodé de deux allées de circulation. c'est à cet endroit précis que la ligne de métro s'emmaillotte sous le boulevard. les véhicules défilent en continu, s'emmêlant parfois toutes seules. brouhaha décousu de klaxons, moteurs, grincements de freins. un homme, la bobine pas réveillée et un fil à la patte, se faufile rapidement pour s'emmitoufler dans le bus, univers de velours cousu de fil d'or, laissant derrière lui le sac de noeuds congestionné.
dimanche, novembre 16, 2008
samedi, novembre 15, 2008
vendredi, novembre 14, 2008
jeudi, novembre 13, 2008
mercredi, novembre 12, 2008
mardi, novembre 11, 2008
lundi, novembre 10, 2008
dimanche, novembre 09, 2008
samedi, novembre 08, 2008
vendredi, novembre 07, 2008
jeudi, novembre 06, 2008
"redire un sourire"
un jour se retourner et dire "merci", à toutes ces personnes croisées, que l'on n'a pas remercié, à qui l'on voudrait redire un sourire.
à tous ces gens qui m'ont conduit, soigné, veillé, massé, encouragé. leurs métiers certes, mais ma santé. à tous ces bienfaisants qui font dons d'eux-mêmes.
à tous ceux qui nous conduisent nous vendent des odeurs du pain des films. à ces artistes parents réparateurs vendeurs amis caissiers de ciné ou de supérette ambulanciers, qui font que la vie est ce qu'elle est, parce qu'ils le font bien.
à tous ces gens qui m'ont conduit, soigné, veillé, massé, encouragé. leurs métiers certes, mais ma santé. à tous ces bienfaisants qui font dons d'eux-mêmes.
à tous ceux qui nous conduisent nous vendent des odeurs du pain des films. à ces artistes parents réparateurs vendeurs amis caissiers de ciné ou de supérette ambulanciers, qui font que la vie est ce qu'elle est, parce qu'ils le font bien.
mercredi, novembre 05, 2008
mardi, novembre 04, 2008
lundi, novembre 03, 2008
dimanche, novembre 02, 2008
samedi, novembre 01, 2008
vendredi, octobre 31, 2008
jeudi, octobre 30, 2008
il paraît que dehors, il y a de belles couleurs d'automne...
c'est intéressant de constater que l'on peut s'approcher de tas d'expériences (voir, sentir, imaginer...) que l'on n'a jamais faites ou que l'on n'a pas encore faites :
... entreprendre une retraite méditative
... faire l'ascension de l'everest
... débarrasser la table
... regarder un film de kurosawa
... admirer les belles couleurs d'automne dans les parcs de ma ville. je les imagine.
... entreprendre une retraite méditative
... faire l'ascension de l'everest
... débarrasser la table
... regarder un film de kurosawa
... admirer les belles couleurs d'automne dans les parcs de ma ville. je les imagine.
mercredi, octobre 29, 2008
mardi, octobre 28, 2008
lundi, octobre 27, 2008
7h40, même voiture, même conducteur, arrêtés au même angle de rue pour ce 15e trajet. plus rien n'est cependant pareil.
le sempiternel changement d'heure pour cet hiver vient d'être appliqué.
maintenant, à 7h40, loin de la nuit, le jour remplit presque tous les recoins sombres.
les piétons pressés passent à découvert, sans leurs parures d'anonymat qu'ils revêtaient, tout droit sortis de la nuit,les jours d'avant.
visages à découvert, tout mystère s'est dissipé.
le jour est là, écrasant de vérité.
le sempiternel changement d'heure pour cet hiver vient d'être appliqué.
maintenant, à 7h40, loin de la nuit, le jour remplit presque tous les recoins sombres.
les piétons pressés passent à découvert, sans leurs parures d'anonymat qu'ils revêtaient, tout droit sortis de la nuit,les jours d'avant.
visages à découvert, tout mystère s'est dissipé.
le jour est là, écrasant de vérité.
dimanche, octobre 26, 2008
samedi, octobre 25, 2008
vendredi, octobre 24, 2008
jeudi, octobre 23, 2008
il y a les films consensuels...
mercredi, octobre 22, 2008
mardi, octobre 21, 2008
lundi, octobre 20, 2008
allez, marche.
répéter, répéter encore. des gestes précis. les séquencer, les enchaîner.
jour après jour il faut réapprendre ce que le corps a oublié.
en se tenant, répéter le geste lent de la marche.
c'est la marche à suivre.
puis un matin l'on remarche, dans l'eau (60% du poids du corps). et l'on s'exerce au sol en se tenant.
puis un matin, on vous demande de marcher. lâcher prise. comme un oiseau prenant son premier envol, comme un bambin sur ses deux pieds lâcherait ses mains. on vous demande de marcher. ce terme paraît si idiot. et on déroule, un premier pas, un deuxième, le pied droit, le pied gauche ; la jambe s'articule, autour du genou. une sensation... un élan de liberté... une petite victoire... un envol... et déjà, quelques minutes plus tard, oubliée l'attente d'un mois, oubliés les efforts pour arriver là. comme si on n'avait jamais oublié.
jour après jour il faut réapprendre ce que le corps a oublié.
en se tenant, répéter le geste lent de la marche.
c'est la marche à suivre.
puis un matin l'on remarche, dans l'eau (60% du poids du corps). et l'on s'exerce au sol en se tenant.
puis un matin, on vous demande de marcher. lâcher prise. comme un oiseau prenant son premier envol, comme un bambin sur ses deux pieds lâcherait ses mains. on vous demande de marcher. ce terme paraît si idiot. et on déroule, un premier pas, un deuxième, le pied droit, le pied gauche ; la jambe s'articule, autour du genou. une sensation... un élan de liberté... une petite victoire... un envol... et déjà, quelques minutes plus tard, oubliée l'attente d'un mois, oubliés les efforts pour arriver là. comme si on n'avait jamais oublié.
dimanche, octobre 19, 2008
samedi, octobre 18, 2008
vendredi, octobre 17, 2008
la culture du "JE T'EMMERDE, FAIS PAS CHIER"
trois fois par semaine, la voiture vient me chercher. un aller-retour, à heures précises ; 10 à 12 minutes de trajet pour l'aller, la même durée pour le retour.
je constate rapidement que chaque trajet est semé d'embuches. piétonne qui est hors du passage piéton et qui tente de s'élancer devant nous, voiture forçant une priorité, poussette qui surgit d'entre deux voitures, piéton qui marche carrément au milieu de la chaussée, groupe de jeunes traversant au feu vert sans se presser ni s'excuser d'un moindre regard ou signe de la main, femme en bicyclette à contre-sens regardant volontairement ailleurs que dans nos yeux, scooter doublant à toute allure par la droite, camion arrêté sans se soucier du reste, grosse bagnole qui s'arrête sans anticiper ni prévenir, piétonne qui..., papy qui..., pas de clignotant, un bras en l'air, une grossièreté...
ce sont des citadins, elle, lui... peut-être des amis, des membres de la famille, elle, lui... des membres de ta famille, de MA famille, elle, lui... toi... moi... témoin de cela, je me dis qu'il va falloir que je recultive le "je t"emmerde, fais pas chié".
je constate rapidement que chaque trajet est semé d'embuches. piétonne qui est hors du passage piéton et qui tente de s'élancer devant nous, voiture forçant une priorité, poussette qui surgit d'entre deux voitures, piéton qui marche carrément au milieu de la chaussée, groupe de jeunes traversant au feu vert sans se presser ni s'excuser d'un moindre regard ou signe de la main, femme en bicyclette à contre-sens regardant volontairement ailleurs que dans nos yeux, scooter doublant à toute allure par la droite, camion arrêté sans se soucier du reste, grosse bagnole qui s'arrête sans anticiper ni prévenir, piétonne qui..., papy qui..., pas de clignotant, un bras en l'air, une grossièreté...
ce sont des citadins, elle, lui... peut-être des amis, des membres de la famille, elle, lui... des membres de ta famille, de MA famille, elle, lui... toi... moi... témoin de cela, je me dis qu'il va falloir que je recultive le "je t"emmerde, fais pas chié".
jeudi, octobre 16, 2008
mercredi, octobre 15, 2008
mardi, octobre 14, 2008
lundi, octobre 13, 2008
dimanche, octobre 12, 2008
samedi, octobre 11, 2008
vendredi, octobre 10, 2008
jeudi, octobre 09, 2008
décalage
premiers regards sur un autre monde...
15h30... les yeux écarquillés, les tout-bambins fixent un pigeon ébouriffé, ces feuilles déjà largement entachées par l'irrémédiable automne.
plus proches d'eux, sur les bancs, à lire les potins du monde ou à s'échanger des potins de quartier, ce sont des grands-mères, des nurses, hommes âgés, handicapés, des petites femmes toutes voûtées. un temps suspendu.
autour, autour, voitures qui filent, deux-roues qui déboulent, un passant rate un bus, des métros bondés. le monde tourne, abrutissant, bien loin, oui, bien loin de ces grands yeux écarquillés.
15h30... les yeux écarquillés, les tout-bambins fixent un pigeon ébouriffé, ces feuilles déjà largement entachées par l'irrémédiable automne.
plus proches d'eux, sur les bancs, à lire les potins du monde ou à s'échanger des potins de quartier, ce sont des grands-mères, des nurses, hommes âgés, handicapés, des petites femmes toutes voûtées. un temps suspendu.
autour, autour, voitures qui filent, deux-roues qui déboulent, un passant rate un bus, des métros bondés. le monde tourne, abrutissant, bien loin, oui, bien loin de ces grands yeux écarquillés.
mercredi, octobre 08, 2008
mardi, octobre 07, 2008
lundi, octobre 06, 2008
dimanche, octobre 05, 2008
samedi, octobre 04, 2008
vendredi, octobre 03, 2008
31 008
7h05 du matin
2 comprimés
7°C
95° de flexion
15 kg de pression à droite
4 cm de circonférence de moins
54 mn de glace
25 g de kalbsleber streichwurst
138 g de tournedos
5 carottes
2 clous de girofle
4020 secondes de sieste
2 223 caractères dans ce mail de s.
1 poignée de spaghettis aldente
0,35 ml d'anti-Xa
2 comprimés
7°C
95° de flexion
15 kg de pression à droite
4 cm de circonférence de moins
54 mn de glace
25 g de kalbsleber streichwurst
138 g de tournedos
5 carottes
2 clous de girofle
4020 secondes de sieste
2 223 caractères dans ce mail de s.
1 poignée de spaghettis aldente
0,35 ml d'anti-Xa
jeudi, octobre 02, 2008
pourquoi ?
pourquoi, alors que l'espérance de vie augmente...
... nous faisons tout, toujours plus vite.
... nous faisons tout, toujours plus vite.
mercredi, octobre 01, 2008
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