dimanche, octobre 06, 2019
samedi, octobre 05, 2019
vendredi, octobre 04, 2019
jeudi, octobre 03, 2019
mercredi, octobre 02, 2019
Sept ans
Tous les adultes ont eu 7 ans. TOUS. Nous avons tous eu cet âge : mes parent, mes voisins, mes amis, mon poissonnier, les profs, les patrons. Tous, les anonymes, les héros, ces acteurs d'hier et d'aujourd'hui, les politiques, les ingénieurs, ce clodo, ces gens sur leurs smartphones, leurs contacts dans leurs smartphones, et aussi tous les peuples, tous nos ancêtres !
Tous nos ancêtres... Depuis la nuit des temps, combien y a t-il eu d'humains âgés de 7 ans nourrissant de leurs joies, de leurs pleurs, de leurs peurs, de l'ennui, de cris et d'envies ?
Tous nos ancêtres... Depuis la nuit des temps, combien y a t-il eu d'humains âgés de 7 ans nourrissant de leurs joies, de leurs pleurs, de leurs peurs, de l'ennui, de cris et d'envies ?
mardi, octobre 01, 2019
lundi, septembre 30, 2019
dimanche, septembre 29, 2019
samedi, septembre 28, 2019
vendredi, septembre 27, 2019
Se restreindre à se restreindre :
Bouteilles d'eau en entreprises
Chauffage
Dépense publique
Eau
E-mails
Emissions de CO2
Energie
Frais de taxis
Ordures et déchets
Pesticides
Plastiques
Poissons
Produits laitiers
Produits ultra transformés
Salaires
Smartphones
Sucres
Viandes
Voitures
La société nous impose à consommer de moins en moins, du moins c'est ce qui grandit dans la tête de tout un tas de monde.
jeudi, septembre 26, 2019
C'est mortel comme nous vivons avec les morts...
Chacun dans sa tombe. Et pourtant tout le temps ils sont présents,
À ne citer que Confucius, Goethe, Aristote,
à penser à Newton en voyant une pomme,
à apprendre la disparition d'un grand Homme,
à lire Dolto ou Dostoïevski,
à écouter Bartok ou Dalida,
à danser en pensant à Doussaint,
à revoir un vieux Hepburn ou Dorléac,
à rire d'une Joly ou d'un Coluche,
à humer du Chanel,
à devoir toutes ces mises en lumières à des Volta, des frères Lumière, des Méliès,
à réciter du Yourcenar ou les formules d'Einstein,
à admirer ces toiles de Kahlo ou de Warhol,
à visiter le palais d'une Catherine de Medicis,
à parcourir les pages nécrologiques d'un quotidien,
à tomber sur des vidéos de l'INA,
à regarder les reconstitutions de guerres ou les commémorations du débarquement,
à retrouver la photo d'une aïeule,
à porter la montre de son père,
...
Combien de fois par jour ne tombe t'on pas sur eux ?
À ne citer que Confucius, Goethe, Aristote,
à penser à Newton en voyant une pomme,
à apprendre la disparition d'un grand Homme,
à lire Dolto ou Dostoïevski,
à écouter Bartok ou Dalida,
à danser en pensant à Doussaint,
à revoir un vieux Hepburn ou Dorléac,
à rire d'une Joly ou d'un Coluche,
à humer du Chanel,
à devoir toutes ces mises en lumières à des Volta, des frères Lumière, des Méliès,
à réciter du Yourcenar ou les formules d'Einstein,
à admirer ces toiles de Kahlo ou de Warhol,
à visiter le palais d'une Catherine de Medicis,
à parcourir les pages nécrologiques d'un quotidien,
à tomber sur des vidéos de l'INA,
à regarder les reconstitutions de guerres ou les commémorations du débarquement,
à retrouver la photo d'une aïeule,
à porter la montre de son père,
...
Combien de fois par jour ne tombe t'on pas sur eux ?
mercredi, septembre 25, 2019
mardi, septembre 24, 2019
lundi, septembre 23, 2019
dimanche, septembre 22, 2019
Déambulation sonore
Depuis quelques jours,en parcourant ma ville à pied, seul, je me suis mis à le plus penser, ne plus vraiment regarder, ignorant tout écran (j'en ai eu le cran), pour ne plus faire qu'écouter. Une écoute passagère, des sons défilant à la vitesse de mes pas et se fondant les uns aux autres en cascades, les sons à venir se se superposant à ceux, tout près de moi, et aux sons loin derrière déjà.
Comme dans un travelling je traversais une étrange matière sonore continue : son de machine, un bruit de porte, une bribe de discussion, des accélérations de voitures, des bips bips, du brouhaha, des bruits de verres... Plus rarement des bruits d'espaces verts, tant les feuilles sont discrètes dans ce continuum insatiable de bruits.
Comme dans un travelling je traversais une étrange matière sonore continue : son de machine, un bruit de porte, une bribe de discussion, des accélérations de voitures, des bips bips, du brouhaha, des bruits de verres... Plus rarement des bruits d'espaces verts, tant les feuilles sont discrètes dans ce continuum insatiable de bruits.
samedi, septembre 21, 2019
vendredi, septembre 20, 2019
jeudi, septembre 19, 2019
mercredi, septembre 18, 2019
mardi, septembre 17, 2019
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