jeudi, novembre 30, 2017

mercredi, novembre 29, 2017

lundi, novembre 27, 2017

temps

Les secondes s'égrènent.
Les minutes, les heures, les jours filent
Les semaines paraissent des jours, les mois des semaines,
Et déjà l'année suivante se profile.

dimanche, novembre 26, 2017

samedi, novembre 25, 2017

mercredi, novembre 22, 2017

mardi, novembre 21, 2017

La plus belle photographie du monde

Une photographie d'Albert Renger-Patzsch dont voici quelques fragments.

lundi, novembre 20, 2017

dimanche, novembre 19, 2017

samedi, novembre 18, 2017

vendredi, novembre 17, 2017

odeur d'antan

En franchissant la porte, cette forte odeur me sauta au nez, me replongeant immédiatement 35 ans en arrière. Du temps des récrés, du temps où l'on hurlait en sortant dans la cour d'école. Du temps où, des urinoirs situés au fond de la cour, même dans un froid glacial, émanait cette même odeur indélébile de vieille urine. Quel voyage dans le temps.

mercredi, novembre 15, 2017

mardi, novembre 14, 2017

lundi, novembre 13, 2017

Inondée de soleil

Fin de journée.
Ou en tout cas fin de jour.
Le soleil décline de plus en plus tôt.
Une passante regagne son domicile. Mais avant de franchir la porte de l'immeuble, elle s'arrête un bref instant, profitant de la lumière solaire qui s'est glissée dans l'interstice de deux immeubles.
Baignée de lumière, elle prolonge l'instant en une ou deux longues minutes, qui semblent une petite éternité pour qui reste ainsi telle une statue de feu, debout et immobile sur un trottoir. De toute évidence on peut deviner ce qu'elle sent, ce qu'elle ressent. Elle devient à son tour, tel le soleil, irradiante de cette lumière incandescente. Elle quitte l'instant, rentre chez elle, laissant le soleil poursuivre sa course silencieuse.

dimanche, novembre 12, 2017

Feuilles

Froissements - grattements - bruissements - crissements - craquements - lentement les feuilles s'émiettent sous les pas des passants, en des bruits particuliers que seule une attention toute particulière peut relever. Si elles sont sèches ou bien mouillées, la poésie de leurs cris se fait dans deux registres bien distincts. Mouillées en effet, ce sera plutôt dans une sorte de froissement-encollé que les feuilles, balayées par les pas se tournent et se retournent sur elles-mêmes.