entendre ce sifflement inaudible à ses oreilles, lorsqu'il y n'a que du silence.
ni bruit de branches, ni porte battante, pas même un plancher ne craque.
au loin monte des avenues le léger bourdonnement de la circulation, tel le moteur des astronefs dans les films. puis des chants, qui résonnent sur les parois des immeubles pour s'élever au-dessus des toits. et les cornes, les voix boostées des mégaphones. chants des militants. la manifestation s'éloigne. semblant flotter derrière la vitre, les chants, cornes, voix irréelles passent lentement.
à nouveau le silence, qui laisse entendre ce sifflement, imperceptible.
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mardi, septembre 30, 2008
lundi, septembre 29, 2008
sur une échelle de 1 à 10, dites-moi...
dimanche, septembre 28, 2008
samedi, septembre 27, 2008
vendredi, septembre 26, 2008
jeudi, septembre 25, 2008
épuisement
en 1952, le "nouveau petit Larousse illustré" définissait ainsi :
"n. m. Action d'épuiser : l'épuisement d'une galerie de mine. Fig. Déperdition de force : mourir d'épuisement. Diminution considérable : l'épuisement des finances."
l'épuisement, c'est lorsqu'on ne peut plus lutter contre la fatigue ; tout peut arriver, on ne réagira pas. dans mes souvenirs, c'est une sensation de repli total, de repos absolu, que l'on côtoie, tard dans la nuit chaude, passager d'un véhicule dans un pays lointain ; on s'en remet au chauffeur, à sa fatigue, aux aléas sur la route, à la destinée. et rien ne peut vous empêcher, dans cet épuisement, dans l'odeur de plumes, de sueur, de moteur en surchauffe, dans la poussière virevoltant, la tête bringueballant sur la barre en métal qui ressort du siège, de dormir sans résistance. sans ressource, là, seulement, on oublie la peur, la douleur.
"n. m. Action d'épuiser : l'épuisement d'une galerie de mine. Fig. Déperdition de force : mourir d'épuisement. Diminution considérable : l'épuisement des finances."
l'épuisement, c'est lorsqu'on ne peut plus lutter contre la fatigue ; tout peut arriver, on ne réagira pas. dans mes souvenirs, c'est une sensation de repli total, de repos absolu, que l'on côtoie, tard dans la nuit chaude, passager d'un véhicule dans un pays lointain ; on s'en remet au chauffeur, à sa fatigue, aux aléas sur la route, à la destinée. et rien ne peut vous empêcher, dans cet épuisement, dans l'odeur de plumes, de sueur, de moteur en surchauffe, dans la poussière virevoltant, la tête bringueballant sur la barre en métal qui ressort du siège, de dormir sans résistance. sans ressource, là, seulement, on oublie la peur, la douleur.
mercredi, septembre 24, 2008
mardi, septembre 23, 2008
anniversaire
je ne connais personne qui soit née un 23 septembre...
pourtant, statistiquement, de paris à saïgon,
19 millions de personnes sont nées aujourd'hui.
pourtant, statistiquement, de paris à saïgon,
19 millions de personnes sont nées aujourd'hui.
lundi, septembre 22, 2008
dimanche, septembre 21, 2008
la vida es una loteria
























